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Source et article complet : https://c.lalsace.fr/haut-rhin/2019/03/12/ricoh-apres-le-pse-de-difficiles-negociations-obligatoires

 

Les salariés de Ricoh à Wettolsheim ont entamé un mouvement de grève dimanche. Au cœur du conflit, la négociation annuelle obligatoire des salaires et le montant de la prime Macron.

par Véronique BERKANI
 

Les salariés de Ricoh Industrie France à Wettolsheim ont entamé un mouvement de grève dimanche 10 mars à midi, qui se poursuivait toujours lundi. Celui-ci a été déclenché par la fin de non-recevoir opposée par la direction aux propositions de l’intersyndicale Unsa-CFDT-CGT-FO dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire (NAO) des salaires et de la « prime Macron ». « Nous avons essayé de trouver un compromis durant le week-end pour éviter le blocage » , affirme Olivier Delacourt, porte-parole de l’intersyndicale.

Lors de la première réunion qui s’était tenue le 7 mars, la direction avait proposé une augmentation générale des salaires de 1,6 % (correspondant à l’indice Insee du coût de la vie) et une « prime Macron » à 500 €.

 

Une année 2018 éprouvante marquée par un Plan de sauvegarde de l’emploi

L’intersyndicale, pour sa part, avait mandat des salariés pour proposer une augmentation générale de 2,5 % et une prime Macron à 1 000 €. La direction a ensuite formulé une nouvelle proposition, toujours jugée insuffisante par les syndicats : augmentation générale de 1,8 % et prime Macron à 630 €. « Nous étions prêts à accepter une hausse de 2 % et une prime à 800 €, mais la direction a campé sur ses positions, ce qui a déclenché la grève. »

La négociation se déroule dans un contexte particulier, avec une année 2018 éprouvante marquée par la suppression de 200 postes dans le cadre du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), l’activité bureautique du groupe étant en perte de vitesse (recyclage de copieurs et de cartouches), tandis que celle du papier thermique connaît une croissance importante. « Cela s’est fait sur la base du volontariat, sans licenciement sec, mais on se retrouve aujourd’hui à faire appel à des intérimaires dont le coût est bien plus élevé que celui des salariés qui viennent d’être licenciés, où est la logique ? Le plan social dont on sort à peine a été mal calibré : on a viré 200 personnes et nos besoins en embauches se montent aujourd’hui à 90 personnes. »

Au-delà des habituelles négociations, c’est la manière de répartir les bénéfices qui est contestée : « Le groupe Ricoh se porte à merveille, 680 millions d’€ de chiffre d’affaires sont attendus pour cette année fiscale. En moyenne, 2/3 de ce que l’entreprise génère va au Japon – 26 millions d’€ de dividendes et de royalties cette année. Le dernier tiers qui reste (le bénéfice net) est obéré par le financement du PSE, ce qui fait dire à la direction que les salariés doivent se serrer la ceinture. Au lieu de nous récompenser, on nous fait payer le poids du PSE ! »

S’ajoute à cela le fait que les salariés sont privés cette année de leur participation aux bénéfices, toujours en raison du financement du PSE. « Dans notre esprit, la proposition d’une prime Macron à 1 000 € venait rattraper ce manque à gagner. (...)

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Source : https://www.lalsace.fr/actualite/2019/03/11/video-wettolsheim-blocage-en-cours-a-l-usine-ricoh

 

Les salariés de l'usine Ricoh à Wettolsheim poursuivent leur mouvement démarré hier dimanche 10 mars. Leurs revendications portent sur les salaires et sur la "prime Macron".

Les salariés de Ricoh Industrie France à Wettolsheim ont entamé un mouvement de grève dimanche 10 mars à midi, qui se poursuit aujourd’hui. Celui-ci a été déclenché par la fin de non-recevoir apportée par la direction aux propositions de l’intersyndicale Unsa-CFDT-CGT-FO dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire (NAO) des salaires et de la « prime Macron ».

(...)

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source : https://www.europe1.fr/economie/prime-macron-quelles-sont-les-entreprises-les-plus-et-les-moins-genereuses-3843161

 

Ricoh dans le peloton... de queue...

Pour rappel : primes allant de 100 à 250 euros, avec le montant médian (pour une grande majorité) à 150 euros.

 

Raison sociale/Montant/Cible/Salariés

Accenture 750 euros salaire annuel < 35.964 euros  
Adecco 700 euros salaire annuel <30.000 euros 10.000
Adidas   Ne communique pas  
ADP 250, 500 ou 1.000 euros salaire annuel <50.000 euros 2.600
Aéroports Nice Côte d'Azur 500 euros salaire mensuel <2.000 euros  
Afflelou Montant à déterminer    
Air France   Pas de prime, un système existe déjà  
Air Liquide 700 euros salaire annuel <30.000 euros 30.000
Airbus Montant à déterminer    
Airinov   Pas de prime  
Alstom 350, 550 ou 800 euros salaire annuel <53.944 euros  
Altice 1000 euros salaire annuel <53.944 euros 12.000
Amazon 500 euros salaire annuel <34.000 euros  
Arcelor Mittal 500 euros salaire mensuel <3.000 euros 12.000
Arianespace   Pas de prime décidée à ce stade  
Arkema 700 euros Toute l'entreprise 5.400
Auchan 200 euros     
Barrière 300 euros salaire mensuel <1,6 smic  
BNP Paribas 1.000 euros salaire annuel <53.944 euros 27.000
Boulanger 300 euros Tous les salariés (sauf siège) 8.000
Bouygues (Bouygues Telecom, TF1, Colas...) 300, 450 ou 600 euros salaire annuel <36.000 euros 35.000
BPCE 1.000 euros salaire annuel <35.964 euros  
Caisse d’épargne 1.000 euros Toute l'entreprise 37.000
Capgemini 500 ou 1.000 euros salaire annuel <35.000 euros 5.300
Carrefour 200 euros salaire mensuel <4.500 euros 100.000
Casino 200 euros salaires les plus bas  
CDC Habitat 500 euros Tous les salariés 7.500
CMN 900 euros Tous les salariés 350
Crédit agricole (caisses régionales) 500, 750 ou 1.000 euros Selon les caisses NC
Crédit Mutuel (Alliance fédérale) 1.000 euros Tous les salariés (11 fédérations) 23.000
Crédit Mutuel Arkéa 1.000 euros Tous les salariés 10.000
Dassault Aviation 750 euros salaire annuel <53.944 euros 5.755
Decathlon 300 euros salaire mensuel <3.300 euros 10.000
EDF 500 ou 800 euros salaire annuel <40.000 euros 55.000
Engie 600 euros salaire mensuel <2.500 euros 41.000
Essilor 600 ou 800 euros salaire mensuel <3.500 euros  
Etam Montant non communiqué    
Euralis 150 ou 400 euros à préciser 2.700
Exel industries 100 à 1000 euros salaire annuel <36.000 euros 1.620
Fleury Michon 500 euros toute l'entreprise 3.500
Flixbus   Pas de prime  
Foncia 400 à 800 euros salaire annuel <28.000 euros 3.000
Galeries Lafayette 300 euros salaire annuel <26.972 euros 8.000
Google   Pas de prime, un système existe déjà  
Gys 1.000 euros tous les salariés 467
HSBC 500 euros salaire annuel <53.944 euros  
IBM 1.000 euros salaire mensuel <2.000 euros 150
Iliad 1.000 euros Tous les salariés  
Jacquet Metal Service 500 euros Tous les salariés 1.000
JoueClub   Chaque magasin décide  
Jouve 200 ou 300 euros salaire annuel <30.000 euros 450
Kering 1.000 euros salaire mensuel <2.500 euros 1.154
Kiabi 150 euros    
Kiloutou   Pas de prime  
Klépierre 1.000 salaire annuel <65.000 euros 328
Klésia 300, 600 ou 900 euros salaire annuel <35.000 euros 1.200
Korian 200 euros salaire mensuel <2.000 euros 13.480
L’Oréal 1.000 euros Toute l'entreprise 14.300
La Mutuelle Générale 300 euros salaire annuel <28.000 euros 650
La Poste 200 ou 300 euros salaire annuel <53.944 euros 200.000
Lactalis 500 euros à préciser 7.500
LCL 500 ou 1000 euros salaire annuel <35.000 euros  
Le Bon Coin 500 ou 1.000 euros salaire mensuel <3.000 euros  
Leroy-Merlin 300 euros salaire annuel <53.000 euros 10.000
Lhoist 300 ou 500 euros non-cadres  
Limagrain 150 euros salaire mensuel <2.000 euros  
LVMH Montant non communiqué    
Malakoff-Médéric   Discussions à venir (février)  
Mattel   Pas de prime  
McDonalds   Chaque franchisé décide  
Michelin 250, 500 ou 750 euros salaire annuel <34.000 euros 9.000
Natixis 750 ou 1.000 euros salaire annuel <53.944 euros  
Nocibé 150 euros Tous les salariés 4.000
Nokia   Pas de prime, un système existe déjà  
Norauto 200 euros salaire annuel <53.944 euros  
Olympique Lyonnais 1.000 euros salaire annuel <53.944 euros 500
Orange 500 ou 1.000 euros salaire annuel <30.000 euros 20.000
Orano 300, 500 ou 700 euros salaire mensuel <3.000 euros 9.000
Orpéa Montant à déterminer   10.000
Orpi   Chaque agence décide  
Pimkie   Pas de prime  
PMU   Pas de prime  
Printemps 500 euros salaire < 1,5 smic  
PSA   Discussions à venir (février)  
Publicis 1.000 euros salaire mensuel <2.500 euros 1.587
Qualtrics 1.000 euros Toute l'entreprise  
Ramsay 200 ou 250 euros salaire annuel <40.000 euros  
RATP 200 ou 400 euros salaire annuel <35.526 euros 30.500
Renault 300 ou 500 euros salaire annuel <54.000 euros 41.000
Rexel 400 euros   4.800
Sada Assurances 250 euros salaire annuel <53.944 euros 130
Saint-Gobain 150, 300 ou 400 euros salaire annuel <36.000 euros 32.340
Sanofi 500 ou 1.000 euros salaire annuel <53.000 euros  
SAP 1.000 euros salaire annuel <53.944 euros 189
Seb 350, 450 ou 500 euros salaire mensuel <2.800 euros  
SNCF 200 ou 400 euros salaire annuel <35.000 euros 100.000
Société Générale 250 euros salaire annuel <45.000 euros 20.000
Solvay 600 euros salariés non-cadres 4.000
Système U   Chaque exploitant décide  
TDF 250, 500 ou 1.000 euros salaire annuel <35.000 euros 650
Téléperformance 600 euros salaire annuel <30.000 euros 1.722
Total 1.500 euros Toute l'entreprise 31.500
Unibail 500 ou 600 euros salaire annuel <40.000 euros 159
Valeo 250 ou 500 euros salaire < 2,5 smic  
Veolia 500 euros salaire annuel <25.000 euros 10.000
Vinci 300, 400 ou 500 euros salaire annuel <35.000 euros  
Vivalto santé 200 euros salaire annuel <36.000 euros 4.000
Vivarte (La Halle) 100 euros Toute l'entreprise 9.800

 

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Source : https://www.graphiline.com/article/30154/ricoh-investit-papier-thermique-usine-france-68

 

Ricoh va investir 3 milliards de yens (22,6 millions d'euros) dans sa filiale Ricoh Industrie France pour doubler la production de papiers thermiques de son usine située à Wettolsheim dans le Haut-Rhin. La capacité de production annuelle passera alors à 1,2 milliard de m2. Les travaux commenceront à prendre effet à partir de juillet 2020.

L'activité papier thermique est l'une des six branches de Ricoh et représente 3% de son chiffre d'affaires. Elle fabrique et distribue du papier thermique et des rubans à transfert thermique, support utilisé dans les codes à barres d'étiquetage des aliments en point de vente, pour le contrôle des processus de fabrication et pour les étiquettes d'expédition.

Le nouvel investissement doit répondre à la demande croissante du marché en Europe.
Depuis 2014, le règlement 1169/2011 UE relatif à l'étiquetage des denrées alimentaires dans l'Union européenne impose d'affichages d'informations nutritionnelles supplémentaires. À ces nouvelles informations s'ajoutent l'accroissement du nombre de produits préemballés et du commerce en ligne, ainsi que la prévision de la hausse de la demande en Europe de l'Est.

En 2013, Ricoh a augmenté sa capacité de production aux États-Unis et en 2018, c'est sur le marché chinois qu'elle s'est concentrée.

 

 

Sur le site de ricoh : https://www.ricoh.com/release/2019/0122_1.html

Traduction Google : https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=auto&tl=fr&u=https%3A%2F%2Fwww.ricoh.com%2Frelease%2F2019%2F0122_1.html

 

 

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Source : https://c.lalsace.fr/haut-rhin/2018/10/18/ricoh-le-nombre-de-departs-contraints-reduit-a-113

 

Ricoh : le nombre de départs contraints réduit à 113

Mardi, la direction et les organisations syndicales de Ricoh France Industrie, à Wettolsheim, se sont accordées sur l’avenir de la société, au terme de 22 réunions. Le projet final devrait permettre de limiter à 113 le nombre de licenciements.

Aujourd'hui 05:00 par M. F. 
 
 

Cet accord majoritaire a été accepté à l’unanimité par le comité d’entreprise. Les cinq organisations syndicales (CFDT, CGT, CFE-CGC, FO, Unsa) l’ont signé. Le texte porte sur les modalités de transformation de l’entreprise qui, dans un souci de pérennisation du site, visent à recentrer l’activité sur les « secteurs d’avenir à fort potentiel » , à savoir la production de papier thermique et le recyclage.

Confrontée aux difficultés du marché de l’impression dues à la révolution digitale et à la baisse des coûts d’impression des entreprises et des administrations, la direction a décidé d’arrêter l’activité toner (l’encre en poudre destinée aux copieurs).

« De très bonnes mesures »

D’ici à la fin de l’année, 248 postes seront ainsi supprimés, sur un effectif total de plus de 900 personnes dont une centaine d’intérimaires. La transformation de l’usine, qui sera engagée progressivement à partir de janvier prochain, entraînera également douze modifications et 28 créations de postes. Si l’on tient compte des reclassements internes, les départs contraints pourraient ne concerner que 113 personnes.

Les 22 réunions organisées ont permis de définir les modalités et le calendrier de l’examen du projet. Elles ont aussi porté sur les mesures d’accompagnement des employés touchés par les suppressions de postes et sur les critères d’ordre pour la détermination de ces salariés.

L’objectif de cet accord vise à limiter le nombre de licenciements contraints, à privilégier les départs volontaires et à proposer aux partants les mesures les plus favorables à leur reconversion. Ces derniers ont jusqu’au 9 novembre pour exprimer leur demande. Cet accord doit encore être validé par les services de l’État, par le biais de la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi).

« Pour éponger la casse, on a fait ce qu’il fallait , estime Olivier Delacourt, délégué CFDT et porte-parole de l’intersyndicale. La période de volontariat est ouverte. Si les volontaires sont nombreux, cela permettra de réduire les dégâts. L’enjeu, c’est d’avoir le minimum de départs contraints. On pourra faire le bilan en décembre. »

Le responsable syndical considère que l’accord comporte de « très bonnes mesures ». Selon lui, les salariés sont satisfaits. « Ils nous disent qu’on s’est bien battus… »