Presse

En pleine crise de Coronavirus et de doutes de la population et des salariés , Ricoh Industrie France souhaite redémarrer l'activité thermique, alors que de nombreux salariés ont déjà déclaré les symptômes.

Chacun a ses priorités, celle de l'Intersyndicale est la sécurité absolue des salariés et de leur famille, ainsi que de ne pas surcharger les services d'urgences qui n'arrivent plus à suivre. Notre activité n'est pas essentielle au bon fonctionnement du pays.

 

Article DNA 21.03.2020

https://www.dna.fr/economie/2020/03/21/ricoh-veut-redemarrer-le-thermique

 

 

http://chng.it/gM57GR5b

 

Déjà plus de 10 000 signatures...

 

 

Source : https://www.lalsace.fr/actualite/2019/03/11/video-wettolsheim-blocage-en-cours-a-l-usine-ricoh

 

Les salariés de l'usine Ricoh à Wettolsheim poursuivent leur mouvement démarré hier dimanche 10 mars. Leurs revendications portent sur les salaires et sur la "prime Macron".

Les salariés de Ricoh Industrie France à Wettolsheim ont entamé un mouvement de grève dimanche 10 mars à midi, qui se poursuit aujourd’hui. Celui-ci a été déclenché par la fin de non-recevoir apportée par la direction aux propositions de l’intersyndicale Unsa-CFDT-CGT-FO dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire (NAO) des salaires et de la « prime Macron ».

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Source et article complet : https://c.lalsace.fr/haut-rhin/2019/03/12/ricoh-apres-le-pse-de-difficiles-negociations-obligatoires

 

Les salariés de Ricoh à Wettolsheim ont entamé un mouvement de grève dimanche. Au cœur du conflit, la négociation annuelle obligatoire des salaires et le montant de la prime Macron.

par Véronique BERKANI
 

Les salariés de Ricoh Industrie France à Wettolsheim ont entamé un mouvement de grève dimanche 10 mars à midi, qui se poursuivait toujours lundi. Celui-ci a été déclenché par la fin de non-recevoir opposée par la direction aux propositions de l’intersyndicale Unsa-CFDT-CGT-FO dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire (NAO) des salaires et de la « prime Macron ». « Nous avons essayé de trouver un compromis durant le week-end pour éviter le blocage » , affirme Olivier Delacourt, porte-parole de l’intersyndicale.

Lors de la première réunion qui s’était tenue le 7 mars, la direction avait proposé une augmentation générale des salaires de 1,6 % (correspondant à l’indice Insee du coût de la vie) et une « prime Macron » à 500 €.

 

Une année 2018 éprouvante marquée par un Plan de sauvegarde de l’emploi

L’intersyndicale, pour sa part, avait mandat des salariés pour proposer une augmentation générale de 2,5 % et une prime Macron à 1 000 €. La direction a ensuite formulé une nouvelle proposition, toujours jugée insuffisante par les syndicats : augmentation générale de 1,8 % et prime Macron à 630 €. « Nous étions prêts à accepter une hausse de 2 % et une prime à 800 €, mais la direction a campé sur ses positions, ce qui a déclenché la grève. »

La négociation se déroule dans un contexte particulier, avec une année 2018 éprouvante marquée par la suppression de 200 postes dans le cadre du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), l’activité bureautique du groupe étant en perte de vitesse (recyclage de copieurs et de cartouches), tandis que celle du papier thermique connaît une croissance importante. « Cela s’est fait sur la base du volontariat, sans licenciement sec, mais on se retrouve aujourd’hui à faire appel à des intérimaires dont le coût est bien plus élevé que celui des salariés qui viennent d’être licenciés, où est la logique ? Le plan social dont on sort à peine a été mal calibré : on a viré 200 personnes et nos besoins en embauches se montent aujourd’hui à 90 personnes. »

Au-delà des habituelles négociations, c’est la manière de répartir les bénéfices qui est contestée : « Le groupe Ricoh se porte à merveille, 680 millions d’€ de chiffre d’affaires sont attendus pour cette année fiscale. En moyenne, 2/3 de ce que l’entreprise génère va au Japon – 26 millions d’€ de dividendes et de royalties cette année. Le dernier tiers qui reste (le bénéfice net) est obéré par le financement du PSE, ce qui fait dire à la direction que les salariés doivent se serrer la ceinture. Au lieu de nous récompenser, on nous fait payer le poids du PSE ! »

S’ajoute à cela le fait que les salariés sont privés cette année de leur participation aux bénéfices, toujours en raison du financement du PSE. « Dans notre esprit, la proposition d’une prime Macron à 1 000 € venait rattraper ce manque à gagner. (...)

Source : https://www.graphiline.com/article/30154/ricoh-investit-papier-thermique-usine-france-68

 

Ricoh va investir 3 milliards de yens (22,6 millions d'euros) dans sa filiale Ricoh Industrie France pour doubler la production de papiers thermiques de son usine située à Wettolsheim dans le Haut-Rhin. La capacité de production annuelle passera alors à 1,2 milliard de m2. Les travaux commenceront à prendre effet à partir de juillet 2020.

L'activité papier thermique est l'une des six branches de Ricoh et représente 3% de son chiffre d'affaires. Elle fabrique et distribue du papier thermique et des rubans à transfert thermique, support utilisé dans les codes à barres d'étiquetage des aliments en point de vente, pour le contrôle des processus de fabrication et pour les étiquettes d'expédition.

Le nouvel investissement doit répondre à la demande croissante du marché en Europe.
Depuis 2014, le règlement 1169/2011 UE relatif à l'étiquetage des denrées alimentaires dans l'Union européenne impose d'affichages d'informations nutritionnelles supplémentaires. À ces nouvelles informations s'ajoutent l'accroissement du nombre de produits préemballés et du commerce en ligne, ainsi que la prévision de la hausse de la demande en Europe de l'Est.

En 2013, Ricoh a augmenté sa capacité de production aux États-Unis et en 2018, c'est sur le marché chinois qu'elle s'est concentrée.

 

 

Sur le site de ricoh : https://www.ricoh.com/release/2019/0122_1.html

Traduction Google : https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=auto&tl=fr&u=https%3A%2F%2Fwww.ricoh.com%2Frelease%2F2019%2F0122_1.html